(Perche-truite). Ce poisson, plus allongé que le précédent, frappe surtout par la grandeur de sa bouche, les mâchoires s’étendant jusqu’en arrière des yeux. Il a le dos d’une belle couleur vert sombre, les flancs vert argenté avec des rangées denses de taches foncées. Trois bandes obliques foncées traversent les joues et les opercules.
Dans nos régions, après avoir paru s’acclimater, il végète et périclite dès qu’il est privé des soins vigilants de la pisciculture. Les avis sur les qualités de ce poisson sont très partagés.
Certains disent grand bien de sa chair et le vantent comme poisson de sport, d’autres en font peu de cas.
Dès le mois de juin, le mâle prépare plusieurs emplacements successifs, sortes de nids où les œufs déposés par les femelles sont protégés, semble-t-il, par les deux sexes.
Le ventre est blanc. On peut compter une dizaine de rangées d’écailles sur la joue. Aux Etats-Unis, il atteint jusqu’à 8 ou 9 kilos.
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