La musculature du tronc représente la partie comestible du poisson, sa chair.
Les muscles d’un poisson sont ordonnés en séries simples, emboîtées les unes dans les autres comme des cornets à sorbets. Cet emboîtement se remarque fort bien dans les conserves de thon ou de saumon. Leur jeu est peu compliqué. Il s’agit surtout de contractions alternatives à gauche et à droite, qui sont naturellement commandées par le système nerveux.
A part les grosses masses musculaires, on observera les petits muscles insérés sur les baguettes osseuses qui supportent les nageoires; ils provoquent le redressement, l’écartement ou encore les mouvements souples et complexes, plus ou moins hélicoïdaux, des pectorales, par exemple. Naturellement, des muscles relativement compliqués permettent les mouvements des mâchoires, le jeu de l’appareil respiratoire, le déplacement des yeux dans les orbites...